Non à la disparition du dispositif “Plus de maitres que de classes” : en grève le mardi 20 juin 2017

projeeeet-riposte-sociale-macron-672x372Pour le service public d’éducation
Pour l’éducation prioritaire
NON à la disparition des
Plus de Maîtres-ses Que De Classes!

 

Les annonces sur l’éducation prioritaire ne doivent pas faire illusion. Telle qu’elle est prévue, la limitation à 12 du nombre d’élèves en CP et CE1 des écoles REP et REP+ va se faire pour l’essentiel via des redéploiements de moyens et notamment en faisant disparaître le dispositif « Plus De Maîtres Que De Classe » afin de récupérer ces postes. On peut donc s’inquiéter des conditions de la mise en œuvre des CP à 12 et de ses conséquences sur des dispositifs existants, les personnels et les élèves. Le gouvernement chiffre à 12000 les postes nécessaires pour mettre en œuvre cette mesure, or son programme est clair : les créations de postes prévues pour l’ensemble de l’éducation nationale seraient de 4000 à 5000 sur 5 ans !

En fermant les 22 postes des PDMQDC de REP+, la rectrice de l’académie de Toulouse et le DASEN de la Haute Garonne bafouent les droits des personnels en matière d’affectation. Cette décision est autoritaire, précipitée et non concertée.
Moins de salles de classes que de maitres ?
Ces fermetures auront plusieurs conséquences, à commencer par :
* la désorganisation des équipes, dans la mesure où ce dédoublement va provoquer des disparités d’effectifs dans les classes,
* la fermeture des postes PDMQDC des écoles hors REP + dès l’année prochaine, engendrée par le dédoublement futur des CE1,
* une problématique de locaux, car il faut de l’espace pour dédoubler les classes,
* un resserrement probable de la carte de l’éducation prioritaire.
Tout laisse donc à penser que la mise en œuvre du « 12 élèves par classe » sera en réalité réduite à un nombre de classes de quelques écoles qui serviront de vitrine. Cela sera sans doute très utile pour la communication gouvernementale mais pas du tout pour la transformation égalitaire et émancipatrice de l’école. Le service public d’éducation a besoin d’autre chose que d’effets d’annonce et d’écrans de fumée.
En fermant les postes de « PDMQDC » en Haute-Garonne,  la rectrice et le DASEN font subir une nouvelle attaque à l’éducation prioritaire qui connaît ce dispositif depuis plus de 30 ans et qui a permis de nombreuses innovations pédagogiques initiées, jusqu’ici, par les conseil des maîtres-ses.  A présent, plusieurs conditions à l’organisation pédagogique sont posées par les IEN : pas d’enseignant-es à temps partiel ni de « débutant-es » sur ces postes, obligation de faire valider les projets pédagogiques par l’IEN !!! Le gouvernement met donc une pression supplémentaire sur le niveau du CP, comme si tout se jouait cette année-là, pas avant ni après… Par ailleurs, il ignore complètement les conditions économiques et sociales d’existence des élèves.

Nous nous opposons à cette politique d’austérité qui détruit les services publics en général. L’éducation, et en particulier l’éducation prioritaire, ne déroge pas à ce désengagement de l’État qui s’accentue dans les quartiers populaires, comme l’illustre aussi la fermeture des collèges Badiou et Bellefontaine. Mobilisons nous pour obtenir le maintien et le développement du dispositif du “Plus de Maîtres que de Classes” dans nos écoles ! Sud éducation 31 appelle à la grève mardi 20 juin 2017 afin de montrer notre détermination et créer un rapport de force.

9 h 30 –  AG à l’école Georges Hyon
14h –  Rassemblement au rectorat

Retrouvez ici le tract d’appel-pdmqdc-sud

Action du 31 mai : le conseil départemental refuse le dialogue et envoie la police !

Communiqué de presse – Sud Education 31 : « Stop au mépris, un collège à la Reynerie ».

Le mercredi 31 mai 2017, environ 80 personnes se sont rendues devant le conseil départemental pour exiger que le président du Conseil départemental, M. Méric, décide un moratoire au sujet du projet dit « d’amélioration de la mixité sociale dans les collèges ». A l’intérieur, une vingtaine de  personnes ont occupé pendant presque trois heures un bureau du conseil départemental et ont déployé 2 banderoles de 8 mètres sur lesquelles on pouvait lire, depuis l’une des entrées du bâtiment : « Stop au mépris, un collège à la Reynerie ». Les dizaines de manifestant-es ont repris ce slogan depuis le parvis et rappelé l’exigence des personnels, parents et habitant-es du quartier de la Reynerie d’un moratoire sur ce projet et de l’inscription des 6° au collège Badiou à la rentrée 2017. Vers 17h, les occupant-es du conseil départemental ont été « raccompagné-es vers la sortie » par les forces de police. Des personnes de la direction du conseil départemental étaient soi-disant prêtes à recevoir une délégation mais refusaient la seule condition posée par les occupant-es : que la délégation soit d’abord face à ses interlocuteurs-trices avant que le reste des occupant-es ne sorte du bureau. Sud éducation 31 dénonce le refus du conseil départemental de recevoir ces personnes en audience préférant leur envoyer les forces de l’ordre ! Alors que le conseil départemental ne cesse de seriner qu’il y a une grande concertation pour ce faux projet de mixité sociale, il refuse clairement le dialogue.
Cette action choc fait suite à plus de 6 mois de mobilisation pour l’obtention de revendications légitimes.
Sud Education 31 rappelle qu’il n’y a aucune urgence dans ce projet. S’il y a une urgence, elle est à donner de véritables moyens d’enseignement pour les établissements de l’éducation prioritaire et à maintenir un service public d’éducation dans tous les quartiers.
Sud Education 31 rappelle son soutien à cette lutte issue d’un quartier populaire, menée pour la plus grande majorité par des femmes !
Un quartier ! Un collège !

A Toulouse, le 1er juin 2017.

vendredi 19 mai – contre la fermeture des collèges des quartiers populaires. On ne faiblit pas !!

 Toutes et tous 

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Vendredi 19 mai.

- contre la fermeture des collèges des quartiers populaires et

- pour l’accueil des 6ème à la rentrée prochaine à Badiou.

Le matin tournée des établissements puis rendez-vous à

14h30 place Abbal pour une prise de parole et une manifestation en suivant.

18h rendez-vous devant le collège Badiou pour un rassemblement festif !

Une attaque contre un collège des quartiers populaires est une attaque contre tous les collèges, enfin presque… Pour nous c’est très clair, ce faux projet de mixité sociale n’est en réalité qu’une attaque contre l’éducation prioritaire et au-delà contre le service public d’éducation. En témoignent les grèves de Berthelot ou encore Clémence Isaure à Toulouse, mais également Fronton, Cazères, Murêt, Carbonne… Tous, vont perdre des moyens d’enseignement à la rentrée prochaine pour permettre la réalisation de ce faux projet de mixité sociale en les redistribuant aux collèges déjà très favorisés concernés par cette “expérimentation”.

A l’heure de l’austérité et du libéralisme, c’est “en marche” ou grève !

Sans parler du mépris envers les parents  et les habitant-es de la Reynerie qui participeront à cette journée de grève et de manifestation. Lire le tract de l’assemblée parents-habitant-es-enseignant-es appel-19-mai

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Réunion précaires

Lundi 29 mai à 18h

à la pizzeria “Chez Zoubir” place Belfort à Toulouse.

Réunion de contractuel-les, AESH, AVS, CUI/CAE, précaires de l’éducation nationale en tout genre

Amenez vos contrats et vos problématiques, venez nombreux-ses

 

Projet de mixité : « Le Mirail aux alouettes »…

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Le Conseil Départemental, l’Education Nationale, certains syndicats et la FCPE31 qui accompagnent ce projet, continuent de nous vendre la mixité comme LA solution qui permettrait de faire réussir les élèves des quartiers populaires. Ils continuent de tromper ainsi les parents et les élèves. Car qui peut croire que détruire deux collèges de secteurs extrêmement proches l’un de l’autre n’aura aucune conséquence ?

La destruction n’a rien d’anodin. Elle est toujours accompagnée d’un nouveau champ des possibles… Nous pouvons nous interroger sur les conséquences immédiates, que nous sommes déjà en train de vivre, et celles à venir, de la destruction de ces deux collèges d’un quartier populaire toulousain. Nous parlerons dans cet article du collège Badiou et de ses écoles de rattachement, car c’est lui à la rentrée, qui n’aura plus d’élèves de 6ème si nous ne continuons pas de mener la bataille…

« L’école du Méric » :

Les 6 écoles des quartiers Reynerie et Bagatelle, à savoir Jean Gallia, Didier Daurat, Elsa Triolet, Buffon, Faucher I et Faucher II, vont être respectivement ventilées sur les collèges de Balma, Tournefeuille, les Chalets, Bellevue, et Fermat pour les deux dernières. Ces 5 collèges d’accueil n’ont pas tous la même « notoriété » et cela n’échappe pas aux parents d’élèves de ces 6 écoles. Alors les spéculations vont bon train… Nous vous laissons imaginer : les CM2 de Gallia sont envoyés le plus loin possible. Cette école doit donc être la « pire » du quartier et Faucher I et II les meilleures, puisque les élèves vont être ventilés sur Fermat. Comme si on distribuait icides bons ou des mauvais points…

Mais c’est vrai ça… Comment ont été choisies les écoles rattachées à Fermat ? Quels ont été les critères de « ventilation » des élèves ? Une chose est sûre, ce n’est pas la réussite scolaire puisque « les enfants du Mirail ne peuvent pas réussir dans les écoles d’un quartier populaire ». On n’arrête pas de nous le dire !!!

Car si on pense qu’ils ne réussissent pas au collège Raymond Badiou, cela veut dire qu’ils ne réussissent déjà pas à l’école. Alors quel projet les élu-es vont-ils nous concocter pour ces écoles ?

Comment vont-être accueillis les élèves du 6ème venant du Mirail dans ces nouveaux collèges de rattachement ? Comment va se passer l’intégration ? Ou la stigmatisation ? Avec quels moyens supplémentaires pour aider ces élèves ?

Et voilà comment on passe de la mixité sociale à la mixité scolaire…

En parlant de mixité sociale, le Conseil Départemental utilise un vocable dans son domaine de compétence : le social. Il montre que le collège Badiou a une concentration en CSP défavorisées très importante : 80 % des élèves environ. Il a d’ailleurs pris les chiffres de 2015 au lieu de prendre ceux de 2016 car ceux-là sont plus intéressants pour son propos.

Arrive alors l’Inspection Académique, avec ses gros sabots, qui dénonce les résultats du collège Badiou, en dessous de la moyenne nationale au brevet. Et voilà donc la mixité scolaire qui pointe son nez ! Les élèves de Badiou n’auraient pas le niveau…

FSU, FCPE et Rectorat sont main dans la main pour nous dire qu’on se trompe en refusant ce projet, mais que ça part sans doute d’un bon sentiment de notre part. Pour eux en revanche, « ça ne peut plus durer, il faut savoir s’arrêter. L’éducation prioritaire ne fonctionne pas. Ca fait 35 ans et les résultats ne sont pas au rendez-vous. Blablabla»…

On a l’impression que les conditions de travail de nos collègues, et celles d’apprentissage de nos élèves, ne sont pas importantes pour la réussite de ces derniers. Depuis plusieurs années déjà, ce collège est la cible des attaques du Conseil Départemental et des autorités académiques : assouplissement de la carte scolaire, qui a entraîné une première fuite d’élèves ; mise en place du « busing », qui prive cet établissement des bons élèves de CM2 « sélectionnés » pour entrer en 6ème au collège fermat ; suppressions de postes, justifiées par cette baisse d’effectifs, d’enseignants, à la vie scolaire (AED et CPE), au CDI ; fermeture des 6ème SEGPA…

Après avoir tout fait pour le fragiliser et le mettre à terre, nos décideurs décrètent que ce collège pose problème et que donc, il faut le fermer. CQFD ! Quand on veut noyer son chien, on l’accuse d’avoir la rage !

Les contre-réformes successives de ces dernières décennies ont complètement mis à mal l’Education Nationale dans son ensemble et l’éducation prioritaire en particulier.

Rompre la confiance des parents…un « dommage collatéral » du projet de mixité sociale

Le message envoyé par l’institution (Conseil Départemental, Rectorat et syndicats accompagnants ce projet) est clair : vos enfants ne peuvent plus continuer leur scolarité au Mirail si vous voulez qu’ils réussissent à l’école. Voilà comment on rompt la confiance entre parents et enseignant-es. Voilà comment on fait douter les parents du service public d’éducation dans les quartiers populaires, en leur disant clairement que le service public n’est plus possible près de chez eux et surtout qu’il n’est pas de qualité.

Mais c’est quoi « réussir à l’école » ? C’est progresser, s’émanciper, amener un-e élève d’un point A à un point B. Ne peut-on pas faire cela dans les quartiers populaires ? Il n’y a pas que des élèves en échec au collège Raymond Badiou ! Il y en a beaucoup qui réussissent ! Il y en a même qui sont brillant-es et la mixité scolaire existe, il suffit d’ouvrir les yeux pour la voir…Pour celles et ceux qui n’y parviennent plus, peut être est-il temps de partir… ? Peut-être que c’est à eux et à elles de s’arrêter… ?

Certes, c’est sûrement plus compliqué qu’ailleurs. Mais posons nous les bonnes questions : est-ce que, nationalement, on compte 80 % des élèves issus de CSP défavorisés ? Est-ce que, nationalement, le taux de chômage atteint 40 % comme au Mirail ? Qui attribue les logements sociaux dans les habitats HLM à Toulouse ? Où sont dirigés les primo-arrivants à Toulouse si ce n’est dans les quartiers populaires ? L’ingénieur de chez Airbus n’a pas besoin qu’on lui trouve un HLM, lui…

Le Mirail : un nom qui fait peur…

Le Mirail : un nom qui fait peur à tous et toutes les toulousain-es qui n’y ont jamais travaillé, vécu ou mis les pieds. Il a tellement mauvais genre, tellement mauvaise presse, que l’Education Nationale a rebaptisé le lycée polyvalent du Mirail en « lycée Rive Gauche » et le collège de la Reynerie en « collège Raymond Badiou ». L’université du Mirail s’appelle depuis deux ans « l’Université Jean Jaurès ». Des mots pour cacher les maux… Nous ne sommes pas dupes de toute cette hypocrisie !

Quand le Conseil Départemental, épaulé par l’Education Nationale, aura vidé les collèges des quartiers populaires, quand la ville aura accompli son Grand Projet de Ville en cassant les barres les unes après les autres, quand le loyer des logements neufs, « tout électrique » sera devenu inaccessible aux habitant-es actuel-les du quartier, quand, de ces faits, les habitant-es de ce quartier populaire auront été chassés, peut-être qu’il changera de nom… ? Voyons… Il y a le château de la Reynerie. Et bien, en voilà un nom tout trouvé pour appâter le bourgeois et la bourgeoise : « Le Quartier du Château de la Reynerie ». Ca claque et ça pète !

C’est sans compter sur la résistance !

Depuis novembre, des enseignant-es, des parents et des habitant-es sont mobilisé-es, tous ensemble, avec des moyens d’action différents et complémentaires, dont la grève.

Nombre de personnes se sont à chaque fois déplacées dans les réunions publiques organisées par le conseil départemental, lors de la première phase de concertation (« mon cul ! » comme dirait Zazie…) afin de porter la contradiction et un autre discours.

A ce jour, cinq journées de grève (les 11 janvier, 19 janvier, 31 janvier, 2 mars et 7 mars), trois manifestations dans la Reynerie, des rassemblements, une grande réunion publique à Bellefontaine, des pétitions, des tracts, des lettres ouvertes, des rencontres entre équipes des collèges du Mirail et celles des collèges d’accueil pour apporter une autre son de cloche que celui de l’Inspection Académique, un goûter Place Abbal tout récemment…

Sans oublier le travail de mobilisation des parents et des habitant-es opposé-es à ce projet de mixité. Armées de tracts, les mères d’élèves sillonnent les écoles du quartier pour discuter avec les parents et expliquer pourquoi elles ne veulent pas de ce projet. Elles veulent un collège dans leur quartier ! Car elles veulent participer à la scolarité de leurs enfants, elles veulent discuter avec eux quand ils rentrent manger, elles veulent pouvoir les accompagner à leur activité sportive et elles veulent surtout pouvoir DECIDER de ce qui est bien pour eux ! Des parents ont décidé d’attaquer en justice la décision de fermer le collège Badiou.

La mobilisation continue et ne faiblit donc pas ! Parents/Enseignants/Habitants sont toujours mobilisés ! Vous pouvez suivre l’actualité de cette lutte exemplaire :

Sur la page facebook créée par les personnels en lutte :

Sur le blog de l’assemblée « parents/enseignants/habitants » :

L’article en format PDF à lire ici

Déclaration d’Alain Badiou contre la fermeture du collège Raymond Badiou

Déclaration d’Alain Badiou à propos du collège Raymond Badiou de la cité La Reynerie

“Je voudrais dire, en mon nom, et aussi en mémoire de mon père, Raymond Badiou, le scandale que représente à mes yeux le projet de liquidation totale du Collège situé dans la cité La Reynerie, et qui porte précisément le nom de mon père.

Les arguments mis en avant par les liquidateurs ne sont, hélas, que des déguisements déjà utilisés ailleurs : lutte contre le « communautarisme », entendez : mépris à teinture raciste des familles et des enfants venus travailler en France depuis souvent des décennies. Mépris bien classique des populations ouvrières et souvent démunies. Défense de « la République », entendez : vision, elle, réellement communautaire de la France et des français, lesquels doivent tous ressembler au modèle abstrait du petit bourgeois, salarié tranquille, « patriote » sectaire, imprégné sans même le savoir de supériorité coloniale sur quiconque vient d’Afrique ou descend de familles africaines. Défense de la « laïcité » : entendez persécution, y compris vestimentaire, de quiconque porte les signes d’une appartenance à des référents culturels qui ne sont pas ceux que l’Etat et un courant d’opinion réactionnaire jugent « corrects ».

Contre ces déclamations antipopulaires, les habitants de la cité La Reynerie mènent depuis de longues semaines une lutte exemplaire, contrôlée de bout en bout par les gens eux-mêmes. Ils entendent garder sur la cité ce qui est le cœur de toute politique progressiste et juste dans ce type de lieu : un établissement scolaire ouvert gratuitement à tous les enfants, à tous les jeunes, et qui assure jour après jour leur éducation.

Je soutiens entièrement cette lutte. Je déclare – et je crois pouvoir le faire au nom des valeurs dont Raymond Badiou s’est toujours fait le défenseur – mon opposition absolue au démantèlement du collège de la cité La Reynerie, démantèlement que je considère comme une offense à toute politique juste et égalitaire en direction de gens, d’ouvriers, de travailleurs, de chômeurs, de familles, de jeunes, d’enfants, souvent déjà placés, par la politique dominante dans notre pays, dans des situations très difficiles.

Alain Badiou.”

Stage SUD-CNT 11 et 12 mai – Pour une école émancipatrice, renversons la hiérarchie dans la classe et dans l’institution.

stage-ecole-revolutionPOUR UNE ECOLE EMANCIPATRICE, RENVERSONS LA HIERARCHIE DANS LA CLASSE ET DANS L’INSTITUTION

11 et 12 mai 2017 à Toulouse

2 journées de formations syndicales, de droit sur votre temps de travail. Demande à faire avant le 11 avril 2017. Ouvert à TOUS les personnels de l’Education Nationale, titulaires ou précaires.

 

Jeudi 11 mai de 9h à 16h30

François Le Ménahèze, enseignant, directeur d’écoles, ex-formateur IUFM, ICEM pédagogie Freinet, résistant pédagogique, sera parmi nous pour mener une réflexion autour du partage du pouvoir dans la classe et des savoirs partagés. Quels outils pratiques pour quelle coopération ? Comment créer du collectif dans le quotidien de l’élève ? Comment appréhender la récupération de pratiques pédagogiques par l’Institution? (la classe inversée, les compétences, le conseil des élèves, le plan de travail..)

Présentation débat le matin et ateliers de construction concrète l’après-midi.

Vendredi 12 mai de 9h à 16h30

Jean François Fontana, militant de sud éducation paris, groupe de travail juridique de la fédération, interviendra sur la place et le rôle de la hiérarchie dans l’institution. Qu’est-ce que la hiérarchie? A quoi sert-elle? Réforme de l’inspection : pourquoi et quelles implications?  Le corps d’inspection est-il voué à disparaître ou à changer de missions? Face aux injonctions contradictoires de l’institution, quelles réponses syndicales peut-on apporter? Quelles résistances collectives peut-on construire ?education-inspection-carrieres-188x300

Intervention et débats le matin et mises en situation sous forme de théâtre forum l’après-midi.

AUBERGE ESPAGNOLE LE MIDI :

PARTAGE TA SPECIALITÉ CULINAIRE SUR PLACE

Merci de prévenir le syndicat de votre choix (sud ou cnt) de votre venue !!!

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Marche pour la dignité et la justice – Dimanche 19 mars

Contre le racisme, les violences policières, la hogra, la chasse aux migrants : Marche pour la dignité et la justice au départ du Palais de Justice de Toulouse – dimanche 19 mars à 11h

Un par mois. C’est, en moyenne, le nombre de pères, de frères, de fils que nous perdons à cause de la brutalité des forces de l’ordre. Une brutalité qui prend plusieurs formes : des techniques de pliage qui conduisent à l’asphyxie des victimes aux coups de poings, de balles ou de Taser qui, dans les pires des cas, s’avèrent mortels.

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