Grève : après la réussite du 12, on continue le 21 septembre !!!

greve1Cette journée de grève et de manifestation a rassemblé environ 16 000 manifestant-e-s à Toulouse, ce qui est un bon chiffre. Manifestation dynamique, grosse présence de jeunes (étudiants, précaires, etc). Le cortège Solidaires était bien fourni.

A Saint Gaudens ,  700 personnes ont manifesté derrière une banderole unitaire. C’est un nombre important pour Saint Gaudens. Le tour de la ville s’est achevé par deux prises de parole celle de la CGT et de Solidaires. Après la manif, on s’est réuni dans le cadre du « Collectif Résistances dans le Comminges  » (Attac, CGT, Nosotros,FSU,  association Femmes de Papier, PCF , FI et Solidaires ) pour préparer le 21 avec un planning de tractages dans la ville à partir de lundi et actions.

C’est une mobilisation encourageante, à nous de la poursuivre et de l’amplifier le jeudi 21 !

A Toulouse, le matin, une AG de grévistes de l’éducation nationale s’est tenue à la Bourse du travail : 79 personnes présentes (1er et 2nde degré, précaires et titulaires…). Compte rendu de cette AG :

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Stagiaires : bienvenue dans le métier !

3168144_7_1126_dessin-de-colcanopa_db1257e23317e3e9f3d1815a7d5dc032L’ année de stage constitue un premier pas dans l’Éducation Nationale. La découverte du métier peut être passionnante. Le rôle de l’école et la place qu’elle occupe dans notre société en fait un enjeu politique majeur : il y a une réforme de l’école à chaque mandat présidentiel. Enseigner est une belle mission comme on pourra s’en rendre compte au contact des élèves. Mais elle peut également être une source de stress et de tracasseries au contact de l’administration. En effet, découvrir l’Éducation Nationale c’est aussi découvrir une machine aux rouages complexes, parfois difficile à comprendre, voire kafkaïenne…

Bienvenue dans le métier…

Des délais très courts, des démarches personnelles obligatoires sans informations préalables, on se sent souvent démuni-e, en cette première année. La pression subie au quotidien est difficile à gérer : premiers cours à construire, premières difficultés, stress… Tout ceci est normal et a empiré avec la mastérisation. On peut aussi être confronté-e à des difficultés supplémentaires de type hiérarchiques… En effet, la hiérarchie, quelle qu’elle soit, ne se prive pas de profiter du statut de fonctionnaire stagiaire pour exiger ce qu’elle peine à obtenir des titulaires. Le formatage imposé par les maîtres-formateurs et les corps d’inspection tend à caporaliser le système éducatif français, ce qui va à l’encontre de l’esprit critique et du débat si souvent prônés dans les programmes. Les ESPE, nouvelle mouture des IUFM, demandent aux stagiaires de valider des UE, en les chargeant de travail (mémoire à rendre, devoirs supplémentaires, validation du Master II, validation du CLES2 ou du C2i2e…). C’est une nette dégradation de la formation initiale par rapport à la situation antérieure à la mastérisation.

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De nouveau en grève le jeudi 21: la rentrée des casses

En cette semaine de rentrée, le ministre de l’Education n’est pas avare en effets d’annonces! Censées séduire l’opinion publique, ces dernières provoquent en réalité des dysfonctionnements catastrophiques qui touchent tous les secteurs de l’enseignement, de la maternelle à l’université…

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Dans le premier degré, la réforme des CP à 12 s’est appliquée sans aucune consultation préalable, comme sortie de nulle part. Sans surprise donc, son application a déjà des effets désastreux. Le manque de moyens des écoles et les bâtiments inadaptés empêchent la mise en place effective du dispositif. Certaines écoles sont contraintes de se partager une salle de classe quand d’autres se voient sacrifier la BCD (bibliothèque et centre de documentation) ou la salle polyvalente. De plus, le dispositif PDMQDC (Plus De Maitres Que De Classe) est remis en cause dans la plupart des REP+, où les maitres-ses surnuméraires ont été réquisitionné-e-s sur les nouveaux postes de CP, alors même que les autres classes sont surchargées.

Les écoles sont donc mises en difficulté avec cette réforme, qui est d’ores et déjà une farce pour les élèves et les personnels.

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CP à 12 : le grand n’importe quoi

cp12CP à 12 : le grand n’importe quoi

Communiqué de la fédération SUD éducation du 29 juin 2017

Publié le jeudi 29 juin 2017 sur http://www.sudeducation.org/CP-a-12-le-grand-n-importe-quoi.html

 

Dans plusieurs départements, les enseignant-e-s se sont mobilisé-e-s contre la mise en œuvre des CP à 12 en REP+ à la prochaine rentrée. Les personnels protestent contre la suppression du dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC) et contre l’obligation qui leur est faite de mettre en œuvre cette mesure de marketing politique.

Ces CP à 12 vont s’ouvrir via le redéploiement de postes existants, au détriment des postes PDMQDC (qui ont eu à peine le temps d’exister) et des postes de remplaçant-e-s (qui sont déjà largement insuffisants).

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On continue le jeudi 29 juin : grève pour des moyens à la rentrée prochaine ! Nous voulons conserver le dispositif PDMQDC.

Toujours NON à la fermeture des

Plus de Maîtres Que De Classes !

Et toujours OUI à la pérennisation et la généralisation du dispositif !

Grève le jeudi 29 juin

jour de la réunion des Directrices-eurs des écoles REP+

Et Rassemblement le lundi 26 juin, école maternelle Falcucci

Le 20 juin dernier, la grève était massivement suivie dans les écoles de REP+ touchées par les fermetures de postes de Plus de Maîtres. Des écoles de REP et aussi du reste du département étaient également représentées.

Une centaine de collègues étaient réunis en AG le matin, et 200 rassemblés devant le Rectorat en début d’après midi. L’AG a dénoncé la suppression massive et violente de ces postes qui existent depuis 35 ans dans notre département.

Elle a également réaffirmé l’importance de ce dispositif qui fait partie intégrante de la culture de nos écoles, notamment en Éducation Prioritaire,et décidé de poursuivre la mobilisation, en cette fin d’année et à la rentrée prochaine avec l’objectif de lui donner un cadre national. pour regagner ces postes !

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Occupation du collège Raymond Badiou

Contre la fermeture de Badiou : lundi 19 juin à 12h :

Pique-nique solidaire devant le collège

Vendredi 16 juin vers 9h, des parents d’élèves opposé-es au projet de mixité sociale ont occupé le collège Raymond Badiou jusqu’à environ 18h30.

Depuis plusieurs mois, aux parents refusant de scolariser leurs enfants dans les nouveaux et lointains collèges de rattachement comme Balma ou Tournefeuille, l’Éducation Nationale répondait par la possibilité de dérogations. Jeudi 15/06 les parents de CM2 des écoles Galia ont vu l’intégralité de leurs demandes de dérogations refusées, et ce malgré les promesses des représentants du rectorat. La dernière porte de sortie leur a ainsi été claquée au nez.

Vendredi matin, à l’invitation de parents d’élèves, les sorties de classes se sont faites dans le calme, et les élèves sont restés tranquillement dans la cour ou au foyer en attendant le dénouement de la journée, sous la surveillance d’adultes de l’équipe éducative. 

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Non à la disparition du dispositif « Plus de maitres que de classes » : en grève le mardi 20 juin 2017

projeeeet-riposte-sociale-macron-672x372Pour le service public d’éducation
Pour l’éducation prioritaire
NON à la disparition des
Plus de Maîtres-ses Que De Classes!

 

Les annonces sur l’éducation prioritaire ne doivent pas faire illusion. Telle qu’elle est prévue, la limitation à 12 du nombre d’élèves en CP et CE1 des écoles REP et REP+ va se faire pour l’essentiel via des redéploiements de moyens et notamment en faisant disparaître le dispositif « Plus De Maîtres Que De Classe » afin de récupérer ces postes. On peut donc s’inquiéter des conditions de la mise en œuvre des CP à 12 et de ses conséquences sur des dispositifs existants, les personnels et les élèves. Le gouvernement chiffre à 12000 les postes nécessaires pour mettre en œuvre cette mesure, or son programme est clair : les créations de postes prévues pour l’ensemble de l’éducation nationale seraient de 4000 à 5000 sur 5 ans !

En fermant les 22 postes des PDMQDC de REP+, la rectrice de l’académie de Toulouse et le DASEN de la Haute Garonne bafouent les droits des personnels en matière d’affectation. Cette décision est autoritaire, précipitée et non concertée.
Moins de salles de classes que de maitres ?
Ces fermetures auront plusieurs conséquences, à commencer par :
* la désorganisation des équipes, dans la mesure où ce dédoublement va provoquer des disparités d’effectifs dans les classes,
* la fermeture des postes PDMQDC des écoles hors REP + dès l’année prochaine, engendrée par le dédoublement futur des CE1,
* une problématique de locaux, car il faut de l’espace pour dédoubler les classes,
* un resserrement probable de la carte de l’éducation prioritaire.
Tout laisse donc à penser que la mise en œuvre du « 12 élèves par classe » sera en réalité réduite à un nombre de classes de quelques écoles qui serviront de vitrine. Cela sera sans doute très utile pour la communication gouvernementale mais pas du tout pour la transformation égalitaire et émancipatrice de l’école. Le service public d’éducation a besoin d’autre chose que d’effets d’annonce et d’écrans de fumée.
En fermant les postes de « PDMQDC » en Haute-Garonne,  la rectrice et le DASEN font subir une nouvelle attaque à l’éducation prioritaire qui connaît ce dispositif depuis plus de 30 ans et qui a permis de nombreuses innovations pédagogiques initiées, jusqu’ici, par les conseil des maîtres-ses.  A présent, plusieurs conditions à l’organisation pédagogique sont posées par les IEN : pas d’enseignant-es à temps partiel ni de « débutant-es » sur ces postes, obligation de faire valider les projets pédagogiques par l’IEN !!! Le gouvernement met donc une pression supplémentaire sur le niveau du CP, comme si tout se jouait cette année-là, pas avant ni après… Par ailleurs, il ignore complètement les conditions économiques et sociales d’existence des élèves.

Nous nous opposons à cette politique d’austérité qui détruit les services publics en général. L’éducation, et en particulier l’éducation prioritaire, ne déroge pas à ce désengagement de l’État qui s’accentue dans les quartiers populaires, comme l’illustre aussi la fermeture des collèges Badiou et Bellefontaine. Mobilisons nous pour obtenir le maintien et le développement du dispositif du « Plus de Maîtres que de Classes » dans nos écoles ! Sud éducation 31 appelle à la grève mardi 20 juin 2017 afin de montrer notre détermination et créer un rapport de force.

9 h 30 –  AG à l’école Georges Hyon
14h –  Rassemblement au rectorat

Retrouvez ici le tract d’appel-pdmqdc-sud

Action du 31 mai : le conseil départemental refuse le dialogue et envoie la police !

Communiqué de presse – Sud Education 31 : « Stop au mépris, un collège à la Reynerie ».

Le mercredi 31 mai 2017, environ 80 personnes se sont rendues devant le conseil départemental pour exiger que le président du Conseil départemental, M. Méric, décide un moratoire au sujet du projet dit « d’amélioration de la mixité sociale dans les collèges ». A l’intérieur, une vingtaine de  personnes ont occupé pendant presque trois heures un bureau du conseil départemental et ont déployé 2 banderoles de 8 mètres sur lesquelles on pouvait lire, depuis l’une des entrées du bâtiment : « Stop au mépris, un collège à la Reynerie ». Les dizaines de manifestant-es ont repris ce slogan depuis le parvis et rappelé l’exigence des personnels, parents et habitant-es du quartier de la Reynerie d’un moratoire sur ce projet et de l’inscription des 6° au collège Badiou à la rentrée 2017. Vers 17h, les occupant-es du conseil départemental ont été « raccompagné-es vers la sortie » par les forces de police. Des personnes de la direction du conseil départemental étaient soi-disant prêtes à recevoir une délégation mais refusaient la seule condition posée par les occupant-es : que la délégation soit d’abord face à ses interlocuteurs-trices avant que le reste des occupant-es ne sorte du bureau. Sud éducation 31 dénonce le refus du conseil départemental de recevoir ces personnes en audience préférant leur envoyer les forces de l’ordre ! Alors que le conseil départemental ne cesse de seriner qu’il y a une grande concertation pour ce faux projet de mixité sociale, il refuse clairement le dialogue.
Cette action choc fait suite à plus de 6 mois de mobilisation pour l’obtention de revendications légitimes.
Sud Education 31 rappelle qu’il n’y a aucune urgence dans ce projet. S’il y a une urgence, elle est à donner de véritables moyens d’enseignement pour les établissements de l’éducation prioritaire et à maintenir un service public d’éducation dans tous les quartiers.
Sud Education 31 rappelle son soutien à cette lutte issue d’un quartier populaire, menée pour la plus grande majorité par des femmes !
Un quartier ! Un collège !

A Toulouse, le 1er juin 2017.

vendredi 19 mai – contre la fermeture des collèges des quartiers populaires. On ne faiblit pas !!

 Toutes et tous 

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Vendredi 19 mai.

- contre la fermeture des collèges des quartiers populaires et

- pour l’accueil des 6ème à la rentrée prochaine à Badiou.

Le matin tournée des établissements puis rendez-vous à

14h30 place Abbal pour une prise de parole et une manifestation en suivant.

18h rendez-vous devant le collège Badiou pour un rassemblement festif !

Une attaque contre un collège des quartiers populaires est une attaque contre tous les collèges, enfin presque… Pour nous c’est très clair, ce faux projet de mixité sociale n’est en réalité qu’une attaque contre l’éducation prioritaire et au-delà contre le service public d’éducation. En témoignent les grèves de Berthelot ou encore Clémence Isaure à Toulouse, mais également Fronton, Cazères, Murêt, Carbonne… Tous, vont perdre des moyens d’enseignement à la rentrée prochaine pour permettre la réalisation de ce faux projet de mixité sociale en les redistribuant aux collèges déjà très favorisés concernés par cette « expérimentation ».

A l’heure de l’austérité et du libéralisme, c’est « en marche » ou grève !

Sans parler du mépris envers les parents  et les habitant-es de la Reynerie qui participeront à cette journée de grève et de manifestation. Lire le tract de l’assemblée parents-habitant-es-enseignant-es appel-19-mai

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